Les mousses et plantes apparentées sont aussi photogéniques. Avec photos et écologie, localité, et tout détail supplémentaire pertinent, on peut au moins diriger vers un genre sinon une ou quelques espèces… pour commencer. Et en discutant, on peut affiner les observations. Essayons avec les plus typées et les plus grosses.
Voici la Pressie commune (nom français emprunté aux bryologues québécois) Pressia quadrata, vue dans une fissure humide de rocher siliceux à la Bouillouse. C’est une hépatique à thalle montagnarde chez nous, facile à reconnaître.


En suivant, une mousse commune, vue en Vallespir. Ptychostomum capillare (utile de retenir le nom français, traduction littérale de son ancien nom scientifique: Bryum capillaire ! ) Elle produit des capsules en abondance et ses feuilles en rosette s’enroulent en spirale lorsqu’elles sèchent.

et une hépatique à feuilles assez grande et élégante, avec ses feuilles à quatre lobes. La Barbille commune, soit Barbilophozia barbata

Deux mousses du même genre, la première, la Leskée prolifère (Pseudoleskeella nervosa) facile à repérer avec ses bouquets de propagules (ici petits rameaux nains à l’extrémité de certaines branches). La seconde, Leskée des toits (P. tectorum), moins fréquente et moins évidente. (Merci aux bryologues québécois pour les noms français.


A la Tour de Creu hier, nous avons pu voir cette mousse reconnaissable à son port évoquant les sapins, d’où son nom Abietinella abietina. Elle est caractéristique des pelouses et landes sèches en montagne.
