Felip salut
Le rameau que tu m’a transmis pour détermination est le Calocédrus decurrens qui se caractérise par son cône en position terminale constituée par 3 paires d’écailles mince, la paire inférieure réduite et la paire moyenne développée. Quant à ses feuilles, elles sont squamiformes insérées sur 4 rangs. Tu trouveras les photos jointes. Originaire de l’ouest d’Amérique du nord, l’espèce accompagne la plupart du temps le Séquoiadendron giganteum, ce qui a d’ailleurs été respecté dans l’arboretum. Elle peut dans son aire atteindre 40 m de hauteur.
Pour ceux qui (n’) étaient (pas) à la sortie, voici quelques photos de cônes qui nous avaient posé questions:
Pinus jeffreyi (proche de P. ponderosa):

Pinus armandii (de Chine) à côté de P. strobus (Pin de Weymouth, Amérique du Nord), tous deux proches du pin pleureur de l-Himalaya (P. griffithi):

Et aussi quelques unes des bryophytes présentées pendant la balade:
La mousse en rosette de l’Ontario: Rhodobryum ontariensis (et non R. roseum comme dit sur place):

et le polytric élégant (Polytrichum formosum):

Merci c’est sympa d’avoir pensé aux absents
Les photos sont très réussies !
@serge.peyre merci ! Je vais pouvoir mettre un nom sur cette photo ^^

Pour les amateurs, l’écorce de Cryptomeria japonica :

Ainsi que notre camarade Opisthoconte Hypholoma fasciculare :

Est-ce que quelqu’un pourrait me rappeler le nom du pin produisant de grosses aiguilles groupées par trois ?
Et cet ascomycète, un genre de Pézize ?

Cryptomeria japonica, suite et fin.


(C’est la faute à @jemlevin qui nous a fait rêver de cryptomères, d’ours et de bâtons en libre service avec sa présentation de l’hiver dernier ^^)
Il y en avait 2: P. ponderosa et P. jeffreyi. Les cônes du second sont plus gros. Voir la photo plus avant dans la discussion.
Merci.
Pour la route, une chenille de Géomètre trouvée par Cindy (enfin, je suppose, à sa manière d’arpenter la tige). Quant à savoir l’espèce… À moins que ça ne dise quelque chose à @david.morichon ?
